Bien construire son dispositif de Blended-Learning

par La rédaction

Digne agrégation de plusieurs ingrédients de formation, le blended-learning semble gagner ses lettres de noblesse auprès des entreprises françaises. Plébiscité par la génération Y, ce nouveau dispositif permet de construire des parcours de formation plus personnalisés permettant, ainsi, aux organisations de fidéliser leurs haut-potentiels. Une aubaine en pleine guerre des talents.

 

Du présentiel en passant par le distanciel ou encore les outils communautaires et de communication, le blended-learning n’a pas son pareil pour mixer l’ensemble des ingrédients. C’est à loisir que les entreprises peuvent, ainsi, ouvrir le champ des possibles de la formation. Côté présentiel, les services RH peuvent utiliser le coaching individuel, organiser des conventions et autres séminaires mais aussi faire appel au co-working. Le distanciel vient renforcer le dispositif via des modules de e-learning ou de rapid learning sans oublier les serious games, les classes virtuelles et les tutorats. A noter que les outils communautaires et de communication sont de plus en plus plébiscités par les entreprises comme le confirme Tiphaine Duchet, Directeur du Pôle Learning & Communication de HR Valley : « ces outils participent à la diffusion d’un apprentissage plus social au travers des blogs, wiki et autres forums. Les moyens de communication comme le journal interne, les newsletters ou encore les goodies remportent un franc succès auprès des collaborateurs de part leur dimension souvent ludique et facile d’accès ».

 

Choisir les bons ingrédients

Reste à savoir comment construire un dispositif efficace de blended-learning. Car il ne faut pas perdre de vue que toute la problématique d’un bon ou d’un mauvais dispositif tient au choix des ingrédients mais aussi à leur assemblage.

 

Comment choisir les bons ingrédients ? « C’est un savant équilibre entre les formations individuelles et collectives, le présentiel et le distanciel mais aussi entre les moments d’apprentissage, de partage et de mise en pratique des connaissances acquises », indique Tiphaine Duchet. Autrement dit, le but final n’est pas de prendre tous les ingrédients mais de bien les choisir et ce, afin de concevoir au plus près des besoins les outils et d’adapter au mieux les messages aux différents acteurs. « Un dispositif de blended-learning a vocation à toucher un grand nombre de collaborateurs. Par conséquent, il est fondamental d’intégrer très en amont l’ensemble des acteurs et parties prenantes du projet », conclut Tiphaine Duchet, Directeur du Pôle Learning & Communication de HR Valley. Selon les experts, il n’y aurait donc pas de recette miracle, juste du bon sens et surtout une excellente connaissance des besoins existants.

 

Emilie Vidaud