Défaillances d’entreprises : la nécessaire anticipation des chefs d’entreprises pour sécuriser leur situation

par La rédaction

 

Lundi, la Banque de France annonçait que le nombre de défaillances d'entreprises en France a baissé de 1,5% sur les douze mois achevés fin novembre ; ces défaillances regroupant les sociétés concernées par un redressement judiciaire, une liquidation judiciaire ou une procédure de sauvegarde.

Au total, 62.329 défaillances d'entreprises auraient été enregistrées sur cette période, contre 63.299 en novembre 2014.

La Banque de France anticipe par ailleurs une hausse des défaillances de 0,9% sur les douze mois achevés en décembre, autrement dit sur 2015.

Touchés par certaines de ces situations, des dirigeants d’entreprise se retrouvent chaque mois en situation de perte d’emploi involontaire mais la grande majorité n’a pas anticipé cette période de transition délicate.

« La perte d’emploi pour les dirigeants et chefs d’entreprise reste un sujet peu évoqué, parfois tabou pour les premiers concernés. Il existe pourtant des outils pour anticiper une situation extrême, anticiper le risque et sécuriser son avenir, son parcours professionnel, en atténuant les conséquences pour son entourage et son patrimoine. » rappelle Daniel Thébault, Président de la GSC.

La GSC est une assurance perte d’emploi pour les entrepreneurs et dirigeants d’entreprise : en garantissant le maintien d’un certain niveau de revenu pendant une période définie, la GSC permet de transformer le risque de perte d’emploi en opportunité de rebondir.

 

A propos
L’association GSC est l’association qui a souscrit le contrat d’assurance de groupe GSC auprès d’un pool d’assureurs (Groupama, Allianz, MMA, Générali, SMABTP). Elle est administrée par le Medef, la CGPME et l’UPA qui l’ont conçue il y a 35 ans. Elle veille aux intérêts des dirigeants affiliés au régime. La gestion du régime a été confiée à Groupama – GAN Assurances.

 

 

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