Recrutement : à quoi rêvent les candidats commerciaux ?

par La rédaction

 

Dans son étude « Attirer, rémunérer et fidéliser : recrutement des fonctions commerciales », le cabinet de recrutement Fed Business relève les attentes des candidats dans leur futur job. Attention, du changement dans l’air.

 

Priorité aux services B to B

70% d’entre eux souhaitent travailler dans ce secteur plus que dans la grande distribution, l’industrie ou encore le luxe. « Pour eux, ce secteur est plus valorisant et plus compatible avec une vie de famille que la grande consommation. Cela englobe des activités plus « porteuses » par exemple dans les nouvelles technologies et les services à forte valeur ajoutée », explique David Guyot, le directeur de Fed Business. La rémunération (salaire et avantages) y est plus attractive que celle des autres secteurs. « Enfin, les candidats se perçoivent plus autonomes dans les services B to B que dans le grande distribution. Tout en rendant évidemment des comptes, ils s’organisent à leur convenance sur leur secteur géographique », ajoute-t-il.

 

Le salaire fixe, le nerf de la guerre

Pour 74% des candidats commerciaux, « le salaire et les avantages » sont les critères principaux dans le choix d’un poste. « Désormais, à package financier annuel équivalent, c’est le salaire fixe qui est déterminant. A moins de 24000 euros de fixe par an, c’est-à-dire 2000 euros, ils ne bougent pas. Avant, on se situait plutôt autour de 1600/ 1700 euros », observe-t-il. Les candidats sécurisent au maximum leur rentrée fixe d’argent car cette question est notamment cruciale pour trouver un logement. Et puis, certains candidats ont aussi été échaudés par les packages de rêve qu’on leur avait vendus et dont, au final, ils n’ont jamais vu la couleur.

 

Les avantages, petites annexes, grosse influence

Une voiture de fonction, un téléphone, un ordinateur… sont aussi très bien valorisés par les candidats même si ce n’est pas de la rémunération directe. « Prenons une voiture de fonction avec un usage autorisé le week-end et une carte essence, cela représente tout de suite 6000 à 8000 euros par an », chiffre David Guyot. Autant d’économies réalisées sur le budget personnel.

 

Sylvie Laidet

Articles RH relatifs

Laisser un commentaire