5 clés pour éviter le blues de la rentrée

par La rédaction
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La transition a été rude entre les soirées face à la mer à Guéthary et les dej’ sur le pouce devant votre ordinateur depuis une semaine ? Normal, c’est l’effet « rentrée ». Ou plutôt le mini blues de la rentrée. Même après quelques jours de stress et de regrets de l’été, il n’est pas trop tard pour corriger le tir et prolonger l’effet « été ».

 

Recalez votre bio rythme : parti loin à l’étranger ou pas, vous subissez nécessairement un « jet lag » entre vos horaires de vacances et le rythme du boulot. Inutile de vous coucher désormais à 21 heures si vous avez passé 3 semaines à veiller jusqu’à 2 heures du matin. Votre corps ne comprendrait pas. « Avancez peu à peu l’heure de votre coucher jusqu’à retrouver votre biorythme habituel, vous vous surprendrez alors à vous réveiller à nouveau juste avant le réveil. On dit qu’il faut environ un jour pour récupérer d’une heure de décalage horaire. Plus vous aurez veillé cet été, plus long sera donc le recalage », détaille Stéphane Waller, fondateur de l’organisme de formation professionnelle Meltis.

 

Continuez à bouger : cet été, vous vous êtes remis au sport en faisant de belles balades en montagne ou en vous prenant pour une sirène en mer ? Eh bien, gardez cette bonne habitude. Planifiez des plages horaires pour faire du sport et vous aérer l’esprit. Par exemple pendant la pause déjeuner.

 

Priorisez vos tâches : le premier jour de boulot, le ciel vous est retombé sur la tête face à la montagne de dossiers en attente. Pas de panique, tout ne doit pas être traité dans la minute. « Après un bilan de l’année écoulée, jetez un œil à vos objectifs en cours et priorisez. La matrice urgent / import d’Eisenhower est facile à mettre en place et vous aidera à vous protéger des urgences parasites », recommande cet expert.

 

Osez dire non : pas question de jouer au rebelle mais le meilleur moyen d’éviter de sombrer dès les premières semaines de boulot est de ne pas dire « amen » à tout…. et à tout prix. L’idée n’est pas de refuser de bosser. Au contraire. Il s’agit de pousser l’émetteur à préciser clairement sa demande et donc d’ajuster votre réponse. On vous demande un dossier pour le lendemain matin ? Dites par exemple que vous ne pouvez pas tenir les délais mais que vous êtes prêt à livrer un premier jet sommaire pour telle heure. « Il faut se faire préciser la qualité du travail attendu –de quoi as-tu besoin exactement ?-, le délai imparti – pour quand en as-tu vraiment besoin ?- et le coût –je vais le faire mais cela va empiéter sur tel dossier. Quelle est pour toi la priorité ? Fort de ces éléments, le demandeur ajustera sans doute ses exigences en terme de délais et de charge de travail », illustre Stéphane Waller. Au final, vous aurez dit non à une demande trop imprécise pour vous concentrer sur une tâche ultra définie. De quoi retrouver de la sérénité au boulot.

 

Restez sociable : « échangez à la machine à café, prenez la température, rattrapez vos trois semaines de retard de potins et activité de la concurrence », préconise Stéphane Waller. L’idée étant de s’empêcher de ne faire que travailler… au travail. « S’obliger à bosser avec les autres, à se confronter à d’autres points de vue aide à prendre du recul », conclut-il. Exit le blues, faites twister vos idées et préparez vos prochaines vacances.

 

Sylvie Laidet

 

 

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