Vive les éco gestes au boulot !

par La rédaction

 

C’est parti pour 15 jours de COP 21 ! Et aucune raison que ces enjeux en faveur de la planète restent à la porte des bureaux. Au contraire. Voici 10 éco gestes faciles à pratiquer au boulot à consommer sans modération. 

 

1 – Je dose mes impressions : à l’heure de la dématérialisation et de la digitalisation, on continue encore d’imprimer énormément de documents. Alors, avant de lancer une impression, on se pose les bonnes questions : ai-je besoin de tout le document ou seulement de certaines parties ? Si oui, je n’imprime que les passages concernés. Est-ce un document de travail ou prévu pour diffusion ? Dans le premier cas, j’opte pour une impression en noir et blanc, en mode brouillon, en recto verso, voire je sélectionne le mode « 2 pages par feuille », et comme ça, je divise par quatre ma consommation de papier. De même, je réduis au maximum le corps du texte et je sélectionne une police peu épaisse donc moins gourmande en encre. Tous ces conseils valent aussi si j’utilise du papier recyclé. En réunion, je privilégie les présentations digitales et à la fin, j’envoie le document par mail aux personnes concernées. Comme ça, zéro papier.

 

2 – Je respecte les consignes de tri : si l’entreprise met à disposition des cartons pour récupérer le papier, j’évite de jeter mes documents dans ma poubelle. Je les entasse sur mon bureau durant la journée, et le soir, en partant, je fais un détour par ce point de recyclage. Si je dispose de deux poubelles personnelles distinctes, j’ouvre les yeux avant de jeter quoi que ce soit. Evidemment, j’utilise comme brouillon les feuilles imprimées d’un seul côté.

 

3 – Je trinque dans le dur : faites le compte et vous verrez que potentiellement vous utilisez entre 8 et 10 gobelets par jour. Entre ceux à la machine à café et ceux à la fontaine à eau, vous êtes « gobeletivore ». A de rares exceptions, ces verres jetables ne se recyclent pas. Donc deux options, soit vous militez en interne pour que votre employeur vous offre (à tous les salariés bien sûr), une tasse à l’effigie de la boite mais ça risque de prendre beaucoup de temps. Soit vous apportez un mug, une tasse, une thermos ou une gourde que vous utilisez pour toutes vos pauses liquides. Seule contrainte : laver régulièrement ledit contenant.

 

4 – Je ventile mon bureau : c’est bien connu, l’air intérieur est souvent plus pollué que l’air extérieur. Donc le matin, en arrivant, j’ouvre les fenêtres de mon bureau quelques minutes afin de renouveler l’air ambiant. Ensuite, je veille à conserver la chaleur. Donc, si j’ai un bureau individuel, je ferme la porte. 

 

5 – Je signale les fuites : la clim’ réversible, la chasse d’eau, le robinet, etc, Bref, dès que je constate une fuite d’eau, j’avertis le service compétent afin de couper court au goutte à goutte qui au final, grèverait la facture d’eau. 

 

6 – J’emprunte les escaliers : cette pratique présente une double vertu pour la santé : d’abord, on fait du sport sans s’en rendre compte et puis, on n’utilise pas l’ascenseur. Donc, on réduit la consommation électrique. 

 

7 – J’éteins mon matériel : le soir en partant, j’éteins mon ordinateur mais aussi mon imprimante, voire le copieur de l’étage, si personne n’y a pensé avant moi. Je paramètre la fonction « veille » de mes ordinateurs afin là encore, de limiter la consommation électrique. Je débranche également mes chargeurs de téléphone et de pc portable si les appareils n’y sont pas connectés. Sinon, ça consomme de l’électricité pour rien. 

 

8 – J’optimise l’usage de ma messagerie : le principe  est simple : rendre votre messagerie la plus « légère » possible et donc la moins énergétivore. Donc, je ne conserve que les messages nécessaires et je trie et classe les mails régulièrement. Je supprime les spams dès réception. Je peux aussi réduire la consommation électrique en envoyant des mails plus « light ». J’allège par exemple la taille des pièces jointes en enregistrant les documents en basse définition ou en joignant des fichiers compressés. Mieux, je privilégie les liens hyper textes renvoyant vers des espaces sécurisés de partage de documents.

 

9 – J’encourage le télé travail : si mon entreprise me le permet, je télé travaille de chez moi ou d’un tiers lieu dès que je le peux afin de limiter mes déplacements et donc mes émissions de CO2. Dans la même logique et dans la mesure du possible, j’organise et/ou j’encourage les web conférences à plusieurs. Et ce, toujours dans un souci de réduire mon emprunte carbone et celle des autres participants par la même occasion. 

 

10 – J’optimise mes déplacements : là, je n’ai que l’embarras du choix. Un jour par semaine, je décide par exemple d’emprunter les transports en commun (ou le vélo si c’est jouable) plutôt que mon véhicule personnel. Si je viens en voiture et a fortiori seul, je pratique le co voiturage avec des collègues ou d’autres salariés de la zone dans laquelle je travaille. J’essaie également de regrouper mes rendez-vous le même jour et dans un périmètre restreint. Enfin, je passe à l’éco conduite pour réduire ma consommation de carburant et donc mes émissions de gaz d’échappement propices au réchauffement climatique. 

 

Et évidemment je ne stoppe pas net ces éco-gestes à la fin de la quinzaine de la COP21. Je fais durer le plaisir.

 

Sylvie Laidet

 

 

Articles RH relatifs

Laisser un commentaire