2.0 : Les candidats prêchent, quand les entreprises « pêchent »

par La rédaction

A l’heure du 2.0, chacun s’interroge sur la politique de communication RH à mener sur le Web. D’un côté les sujets vont être sur le Personal branding, la séparation de la vie-privée/vie-publique, de l’autre l’interrogation semble plus complexe : faut-il externaliser le community management, qui doit composer l’équipe projet, quel ton, quels messages, quels lieux ?

 
Même si ces différentes questions composent le fondement d’une stratégie de communication, les acteurs RH se trouvent face à de nouveaux outils dont la puissance semble impressionner.
 
Les exemples candidats se multiplient, de Nicolas Catard avec son clip « je veux travailler » (http://dai.ly/zse7I) à supercandidat qui monte son salon, les outils du 2.0 démontrent l’appropriation des internautes et leur ingéniosité à user du buzz.
 
Le candidat s’avère moins frileux à utiliser ces outils 2.0, malgré les dangers mis en avant par les détracteurs du web 2.0.  Le candidat n’hésite pas à innover, remettant ainsi en question les anciennes pratiques. Les acteurs institutionnels, que sont les entreprise ne sont pas encore prêts à franchir le cap, cherchant plutôt à s’adapter qu’à innover.
 
Pourquoi les entreprises sont-elles si timides à innover sur le web et à développer leur communication métiers à l’heure où se joue sur ces outils l’enjeu d’attirer les talents.
 
La prudence dont font preuve les entreprises vis-à-vis du web nous invite à s’interroger sur ce qu’elles peuvent avoir caché! Le site notetonentreprise.fr prouve le malaise face auquel peuvent être confronté les équipes marketing et RH. Seules 23% des entreprises les plus notés dépassent la note de 5 sur 10.
 
Tandis que les prestataires en communication et en ressources humaines, soucieux de justifier leurs honoraires via l’utilisation d’outils presque gratuits en comparaison à leurs anciens leviers qu’étaient les journaux, les bannières et les annonces d’emploi, en oublient de faire des propositions innovantes.
 
Le buzz développé par les internautes démontre à la fois leurs compétences et la qualité de leurs candidatures ainsi que l’avance qu’ils ont prise sur les entreprises.
 
Non seulement le 2.0 démontre que les messages corporate ne fonctionnent pas, mais il interroge sur les organisations internes, les politiques managériales et la gestion de compétences.

 

Camille TRAVERS

Octopus Factory

Le web 2.0 (issu de la définition sur Wikipédia) :
 
Initialement, le web comprenait des pages statiques et était considéré comme un outil de diffusion et de visualisation de données, où le nombre de pages vues et l’esthétique revêtaient une très grande importance. Le web 2.0 facilite l’interaction entre utilisateurs, notamment par la création de réseaux sociaux, pouvant servir du contenu et exploitant les effets de réseau.
Dans le Web 2.0, l’internaute devient acteur en alimentant les sites en contenu, créant ainsi le web social.

 

 
A propos d’Octopus Factory :
 
Entreprise créative en Ressources Humaines
Casser les codes du recrutement classique en innovant dans les RH et chercher à remettre le candidat au cœur des projets de recrutement. Ma vision du recrutement, innovante et créative, a déterminé le positionnement d’OCTOPUS Factory.
Octopus Factory est une solution de sourcing qualifié de CV via le web 2.0.
www.octopusfactory.fr
http://twitter.com/camilletravers

 

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