BAROMÈTRE WALL STREET INSTITUTE 2013 EN PARTENARIAT AVEC STEPSTONE

par La rédaction

L’ANGLAIS ET LES FRANÇAIS, UNE HISTOIRE TOUJOURS AUSSI COMPLIQUÉE
50% des salariés en difficulté dans le cadre de leur travail, 1/3 des étudiants en dessous de la moyenne et 2/3 des demandeurs d’emploi confrontés à l’anglais dans le cadre de leur recherche.


Alors que l’anglais était récemment au cœur de l’actualité avec la loi Fioraso, Wall Street Institute dévoile les résultats de son enquête annuelle sur le niveau d’anglais des étudiants, salariés et demandeurs d’emploi.


Leader de la formation en anglais en France avec 61 centres et 25 000 stagiaires formés chaque année, Wall Street Institute a réalisé, comme chaque année, durant l’été 2013, une étude globale sur les Français et l’anglais, en partenariat avec le Meilleur Site Carrière 2012, StepStone, le 1er réseau de sites emploi en France. Malgrè l’importance primordiale d’une langue qui fait référence à l'international, le niveau des Français se révéle toujours aussi moyen et l’on constate peu d’évolution par rapport à l’année précédente.


Des salariés en difficulté mais qui ont envie de réagir !


Comme l’année dernière, les entreprises sont toujours aussi concernées par le problème de l’anglais avec un niveau moyen des salariés qui n’évolue que très faiblement. Selon les résultats du baromètre, un salarié sur deux évalue toujours son niveau en dessous de la moyenne (note inférieure ou égale à 5/10).
Cela se révéle d’autant plus alarmant lorsque l’on constate dans cette même enquête que 51% des salariés ont déjà été confrontés, dans le cadre professionnel, à une situation en anglais où ils se sont retrouvés en difficulté. Ces situations sont d’ailleurs de plus en plus fréquentes comme nous pouvons le constater par rapport aux résultats de 2012 :


•    Appel téléphonique en anglais : 71% (60% en 2012)

•    Présentation orale : 65% (43% en 2012)

•    Rédaction d’un email/document : 31% (38% en 2012)

•    Compréhension d’un document écrit : 39% (38% en 2012)
   
Si les difficultés sont réelles pour les salariés, ces derniers ne demandent qu’à s’améliorer. Ainsi près de 70% des sondés souhaiteraient accéder à une formation en anglais dans le cadre du DIF pour se perfectionner, notamment à l’oral pour 60% d’entre eux.


Les résultats de cette enquête confirment que la situation ne tend pas à l’optimisme et que les salariés français ont plus que jamais besoin d’améliorer leur anglais, notamment à l’oral. Conscient de cela, ils sont prêts à réagir en étant demandeurs de formation.


Des étudiants désarmés face à l’Éducation Nationale


Selon les résultats du baromètre, la situation des étudiants s’améliore légèrement mais ne fera pas oublier notre réputation de mauvais élève en anglais d’ici peu avec 1/3 des élèves qui évaluent leur niveau en dessous de la moyenne (note inférieure ou égale à 5/10).
L’anglais reste pourtant indispensable selon les sondés qui pensent à 88% que parler la langue est un atout important aussi bien au niveau professionnel que personnel.
Pourquoi un tel écart existe-t-il alors entre la réelle volonté d’apprendre cette langue et le niveau des étudiants ? L’Éducation Nationale est à nouveau pointée du doigt par les élèves : 63% des sondés estiment ainsi ne pas avoir assez pratiqué l’oral en classe.


Les raisons données sont autant de points qui devraient faire réfléchir l’Éducation Nationale:
•    Peu d’occasions d’intervenir à l’oral : 62%

•    Différence de niveau importante au sein des classes : 59%

•    Classes surchargées : 44%


Les étudiants sont ainsi de plus en plus confrontés à des contextes où l’anglais leur fait défaut:
•    Lors d’un stage / emploi : 58% (55% en 2012)

•    Divertissements – films, musique, articles, etc. : 51% (40,5% en 2012)

•    En voyage : 35% (31% en 2012)

•    Lors d’une rencontre – dans la rue, avec des amis : 24% (30% en 2012)
          
 
Les résultats de cette enquête sont en accord avec les dernières discussions autour de la loi Fioraso qui montrent qu’il y a bien un souci avec le niveau d’anglais des Français. Celles-ci prennent racines à la base de leur éducation avec encore trop d’étudiants qui sortent du système scolaire avec des difficultés à s’exprimer en anglais.


Des demandeurs d’emploi testés en anglais

Alors que le secteur de l’emploi connaît toujours autant de difficultés, les candidats pour un poste sont nombreux et les critères de sélections très poussés. Selon les résultats du baromêtre, les demandeurs d’emploi sont ainsi de plus en plus confrontés à une évaluation de leur niveau d’anglais : 65% contre 40% en 2012. L’anglais devient désormais indispensable pour émerger sur le marché de l’emploi.
Ces résultats semblent inquiétants alors que près de 60% des sondés jugent leur niveau égal ou inférieur à 5/10. 1/3 des candidats estiment son niveau inférieur ou égal à 3/10 !
Tout comme les salariés, les demandeurs d’emploi restent cependant conscients qu’apprendre l’anglais est désormais indispensable pour émerger sur le marché de l’emploi avec 95% des personnes interrogées qui considèrent que l’anglais est aujourd’hui un véritable atout pour trouver un emploi.


Natanael Wright, Président de Wall Street Institute France : « Les résultats de notre baromêtre sont très inquiétants car l’on constate très peu d’évolution par rapport à l’année précédente. Le problème de l’anglais concerne toujours l’ensemble des Français, que cela soit les étudiants, les demandeurs d’emploi ou les salariés. Les difficultés subsistent à tous les niveaux alors que l’anglais reste la langue incontournable du monde professionnel, du commerce, de la science et de la technologie. L’anglais est désormais encré dans la réalité du monde du travail en France et devient de plus en plus un atout incontournable pour faire une vraie différence lorsque l’on recherche un emploi. Que l’on soit étudiant ou jeune diplômé, se former à l’anglais devient vital. De même, si vous souhaitez faire avancer votre carrière ou votre entreprise à l’international, savoir parler anglais est une priorité.
La lecture de ce baromètre est particulièrement représentative de la démission de l’Éducation Nationale concernant la formation des langues. Cette démission, Wall Street Institute y répond par le biais de sa méthode d’apprentissage reconnue et à travers de nombreuses formations. Les étudiants ont la possibilité d’accéder à nos offres avec une réduction de 15% tandis qu’il existe par exemple une formation spécialisée pour les demandeurs d’emploi spécifiquement conçue pour les besoins des Contrats de Sécurisation Professionnelle «CSP». Chez Wall Street Institute, nous ne laissons personne de côté et mettons en place des offres répondant à tous les besoins. »  
 
Données statistiques recueillies par www.stepstone.fr du 1er juin au 15 août 2013


A propos du Wall Street Institute :

Wall Street Institute appartient depuis septembre 2010 au groupe britannique Pearson, numéro un mondial de l'édition universitaire. L’enseigne compte 440 centres dans le monde, répartis dans plus de 27 pays, pour environ 160 000 stagiaires. En France, deuxième pays monde pour le groupe, Wall Street Institute réalise un chiffre d’affaires de plus de 42 millions d’euros fin 2011, compte 25 000 élèves formés chaque année et un effectif de 800 collaborateurs. L’enseigne est ainsi le leader français de la formation à l’anglais aussi bien auprès des entreprises que des particuliers.
Forte de son réseau de 61 écoles, l’entreprise est en plein développement et prévoit l’ouverture de 100 centres supplémentaires en France dans les 10 prochaines années. Depuis 1993, Natanael Wright a porté le développement de Wall Street Institute en France, faisant passer en 19 ans le chiffre d’affaires de 700 000 € à 40 M€ et le nombre de centres de 1 à 61. Il est aujourd’hui à la tête du groupe en France, directement et sous forme de franchise. Natanael Wright milite activement à la promotion et l’accompagnement de l’entrepreneuriat en France, par son investissement auprès de réseaux et d’associations concernés par le sujet (Journées de l’Entrepreneur, Réseau Entreprendre, Parrainer la Croissance…).
Pour plus d’informations : www.wallstreetinstitute.fr


A propos de StepStone :

Fondé en 1996, StepStone est l’un des leaders européens du recrutement en ligne. Ses sites d’emploi, présents dans plusieurs pays, génèrent 25 millions de visites et proposent plus de 260 000 offres d'emploi par mois. Ils ont pour objectif de trouver les candidats les plus adaptés aux attentes des entreprises et inversement. StepStone emploie environ 900 personnes qui s’attachent à fournir la meilleure qualité de service à une clientèle mondiale. Plus de 49 500 entreprises de renom, telles que PSA Peugeot Citroen, KFC, Siemens et Deloitte lui font confiance pour le recrutement d’employés et de cadres qualifiés, dans 9 pays d’Europe.
En France, StepStone est le premier réseau de sites emploi (admincompta.fr, jobingenieur.com, jobtech.fr, marketvente.fr, sourcea.fr, stepstone.fr et technicien.com), et représente un volume de plus de 15 000 offres d’emploi. Un réseau social dédié aux ingénieurs (reseau-ingenieurs.com), et un service de micro-blogging emploi permettant aux recruteurs de partager leurs annonces sur Twitter TwitEmploi.fr), complètent cette offre. Stepstone.fr a été élu Meilleur Site Carrière 2012 par les internautes.
Depuis novembre 2009, StepStone est une filiale en propriété exclusive de la société berlinoise Axel Springer AG.
Pour plus d’informations : www.stepstone.fr

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