Sécurité routière, les DRH face au retrait de permis de leurs collaborateurs

par La rédaction

Comment travailler après avoir perdu son permis de conduire ? Comment les entreprises gèrent-elles le retrait de permis de leurs salariés « mobiles » ? Quelles sont les mesures prises par le Groupe SGS France ? Comment se positionne l’entreprise ?

 

 
Suite aux nombreuses polémiques de ces derniers jours sur la sécurité routière et la disparition de certains radars, le monde de l’entreprise réagit.
 

En effet, que font les entreprises qui sont confrontées au retrait de permis de leurs salariés ?

– Comment gérer l’éventuelle paralysie de l’activité ?
– Comment les sensibilisent-elles à ce problème ?
– Comme les aident-elles à récupérer leurs points et donc leurs permis ?
 
Le Groupe SGS France, leader mondial du contrôle, de l’inspection et de la certification à réfléchit à ces questions et dévoile les process mis en place pour les résoudre.
 

Etat de lieux

Par la nature de ses activités, le Groupe SGS France peut être impacté par les pertes de permis de conduire découlant des disparitions de panneaux de signalisation.
Actuellement le Groupe compte 1 100 véhicules de société.
Or environ 1 800 personnes, sur les 2 500 du Groupe en France, exercent une activité non intégralement sédentaire.
Les volumes de déplacement moyens par véhicule société sont supérieurs à 30 000 km/an.
 

Les PV reçus

Le nombre PV reçus chaque mois est supérieur à 100. Il ne s’agit pratiquement que de PV radars et les excès de vitesses représentent 100% de ces PV.
Statistiquement ces excès de vitesse sont de très faible ampleur (dépassements inférieurs à 10 km/heure).
 

Actions pour diminuer le risque de perte de points

Pour limiter les risques de paralysie qui découleraient d’une privation massive de permis de conduire, et pousser les collaborateurs à une conduite prudente, dans les respects du code de la route,  le Groupe a développé la politique suivante :
– Participation financière de 50 à 75% aux stages de récupération de points (laissé à la discrétion du manager)
– Toute la flotte auto est équipée de régulateurs de vitesse
– Formation à la conduite en sécurité couplée à l’éco-conduite (démarrage à la rentrée).
 

Actions pour diminuer le risque d’accident

– Participation des salariés souhaitant un usage personnel du véhicule, aux aggravations de coûts d’assurance (concrètement on augmente leur participation pour l’usage personnel s’ils ont eu un accident 100% responsable dans l’année)
– Clé de partage des coûts d’assurance entre les sociétés du Groupe, au prorata des accidents constatés.
– Les responsables sécurité développent des groupes de discussion autour de la sécurité automobile et les accidents auto font l’objet d’une analyse systématique

 

 

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