Dans les entreprises, la qualité de vie au travail se joue aussi dans les détails du quotidien. Près d’1 femme sur 2 (42 %) a déjà dû utiliser du papier toilette faute de protections disponibles sur leur lieu de travail.
Longtemps, les sanitaires en entreprise ont été pensés comme des espaces purement fonctionnels : propres, accessibles, correctement approvisionnés. Papier toilette, savon, essuie-mains, poubelles adaptées… autant d’équipements devenus évidents dans les environnements professionnels. Pourtant, un besoin essentiel reste encore trop souvent absent de ces espaces : l’accès aux protections périodiques.
Pour les directions RH, les services généraux et les responsables QVCT, répondre à ce besoin est un réel marqueur d’attention porté aux collaboratrices.
Ce sujet peut sembler discret. Il est pourtant très concret, 27 % des femmes déclarent être restées chez elles en raison d’inconforts liés à leur cycle menstruel. Avoir ses règles au travail sans protection disponible peut générer de l’inconfort, du stress, une interruption de la journée, voire un départ temporaire du lieu de travail.
Selon une étude Tork menée en 2025, seulement 14 % des employées auraient accès à des protections hygiéniques sur leur lieu de travail, alors que 46 % estiment qu’elles devraient être fournies. Ce décalage montre bien que le sujet est important.
Un besoin du quotidien, à développer dans les politiques QVCT
La QVCT s’est progressivement imposée comme un sujet stratégique en entreprise. Elle englobe l’organisation du travail, l’équilibre vie professionnelle-vie personnelle, la prévention des risques, la santé mentale, l’inclusion, l’expérience collaborateur ou encore l’accès à de bonnes conditions l’hygiène.
L’accès aux protections périodiques en fait partie. Le sujet est souvent invisible des discussions d’aménagement, de maintenance ou d’expérience au travail. Pourtant 84 % des femmes ont déjà eu leurs règles de façon inattendue au travail, sans avoir accès à des protections hygiéniques. Dans ces situations, les solutions de dépannage peuvent être inconfortables : demander de l’aide à une collègue, utiliser du papier toilette, quitter le travail pour acheter une protection, voire de rentrer chez soi.
Ces situations touchent à des enjeux RH très concrets : sérénité au travail, sentiment d’être pris en compte, continuité de la journée professionnelle, confort dans les espaces collectifs. En d’autres termes, elles concernent directement l’expérience collaboratrices et la performance au travail.
Un signal employeur
Dans un contexte où les entreprises investissent dans leur marque employeur, leur politique d’inclusion et leur attractivité, les détails visibles dans l’environnement de travail comptent.
L’enquête Essity SIFO 2023 montre que, faute de protections disponibles, 41 % des femmes interrogées ont dû quitter le travail pour en acheter, 11 % sont retournées chez elles, et 81 % ont utilisé du papier toilette ou d’autres solutions temporaires. Plus de la moitié a demandé de l’aide à des collègues.
Mettre à disposition des protections périodiques est un signal. Celui d’une organisation attentive qui se traduit par des gestes concrets.
Un sujet RH mais pas seulement
Pour les services généraux ou les facility managers, il relève aussi de l’équipement des sanitaires, de la gestion des consommables et de l’expérience utilisateur dans les espaces communs.
C’est précisément là où le sujet crée un pont entre politique RH et réalité opérationnelle. Elles peuvent agir simplement, à travers un équipement concret, visible et utile.
Repenser les sanitaires comme espaces d’attention
54 % des femmes considèrent l’accès aux protections périodiques comme un facteur clé d’un environnement de travail bienveillant et 73 % estiment qu’il renforce la marque employeur, une proportion qui atteint 86 % chez les 18-33 ans.
L’accès aux protections périodiques s’inscrit donc dans cette évolution et concoure au bien-être au travail, à l’amélioration de la marque employeur et deviendra un standard des sanitaires.
Dans cette logique Le distributeur de protections hygiéniques Tork apporte une réponse concrète, simple à intégrer dans les espaces sanitaires professionnels.
Questions fréquentes sur les protections périodiques en entreprise
Pourquoi mettre des protections périodiques à disposition en entreprise ?
Mettre des protections périodiques à disposition permet de répondre aux situations imprévues et d’éviter aux collaboratrices de devoir interrompre leur journée de travail. Cette mesure contribue au confort, à l’inclusion et à la qualité de vie et des conditions de travail.
Les protections périodiques sont-elles obligatoires au travail ?
En France, aucune disposition générale du Code du travail n’impose actuellement à toutes les entreprises de fournir des protections périodiques. L’employeur doit néanmoins garantir la propreté des sanitaires et protéger la santé physique et mentale des salariés. La mise à disposition de protections périodiques constitue donc une démarche volontaire de QVCT, sauf obligation particulière prévue par un accord collectif ou une règle applicable à l’organisation.
Comment intégrer les protections périodiques dans une politique QVCT ?
L’entreprise peut commencer par recueillir les besoins des collaboratrices, définir les produits proposés et choisir les sanitaires concernés. Elle doit ensuite prévoir un budget, un responsable du réassort et un suivi régulier afin d’assurer la disponibilité permanente des protections.
Quels sont les avantages pour la marque employeur ?
La mise à disposition de protections périodiques rend visible l’attention portée aux besoins quotidiens des collaboratrices. Elle peut renforcer la perception d’un environnement de travail inclusif, attentif et cohérent avec les engagements affichés par l’entreprise.
Qui doit gérer le réassort des distributeurs ?
Le réassort peut être confié aux services généraux, au facility manager, à l’équipe chargée de l’entretien ou à une personne clairement désignée. La fréquence doit être adaptée à l’utilisation observée afin d’éviter toute rupture de stock.
Où installer un distributeur de protections hygiéniques ?
Le distributeur doit être placé dans un espace sanitaire facilement accessible, discret et régulièrement entretenu. Son emplacement doit permettre aux utilisatrices d’accéder aux protections sans avoir à les demander à un responsable ou à une collègue.

