92% des employés des industries pharmaceutique ont une image positive de leur métier

par La rédaction

Pour la 1ère fois, le Centre Expert des industries pharmaceutiques, cosmétiques & parfums de Randstad lance une étude inédite, en  partenariat avec RegionsJob.com et Opinionway, sur l’attractivité des métiers des industries cosmétiques et pharmaceutiques. Il en ressort que ces deux industries jouissent d’une très bonne image auprès de leurs salariés respectifs. La principale différence porte sur les rémunérations et les avantages sociaux, jugés plus avantageux dans l’industrie pharmaceutique que dans l’industrie cosmétique. Toutefois, une plus grande proportion de salariés de l’industrie pharmaceutique serait prête à rallier l’industrie cosmétique que l’inverse, vraisemblablement en raison de conditions de travail que les salariés de ces deux secteurs estiment meilleures dans le cosmétique.

 

Les objectifs de cette enquête :

– Connaître la perception des salariés sur leurs métiers et leur environnement de
– Découvrir les raisons de satisfaction et d’insatisfaction dans leur travail,
– Identifier leur motivation à travailler dans l’un des deux secteurs,
– Etudier leurs perspectives d’avenir

 

L’intérêt des missions : le principal facteur d’attractivité

Trois critères obtiennent un taux supérieur à 50%, à savoir : l’intérêt des missions, la rémunération ainsi que les perspectives et les  opportunités de carrière. Les facteurs d’attractivité cités ensuite sont : l’intérêt porté aux produits et la localisation géographique à égalité (47%), les conditions de travail (36%) et l’image des secteurs (27%).

S’agissant du secteur pharmaceutique, la part importante de grands groupes offrant une plus grande mobilité fonctionnelle peut expliquer, la troisième place obtenue par les perspectives et opportunités de carrière. Par ailleurs, la volonté exprimée par les répondants d’équilibrer vie privée et vie professionnelle est davantage accentuée dans l’industrie cosmétique & parfum.

 

85% des sondés sont globalement satisfaits de leur métier

Parmi les sources de satisfactions on retrouve pour les 2 secteurs : la relation avec l’équipe (86%), les conditions de travail (83%), la qualité de l’intégration à l’embauche (80%), la relation avec la hiérarchie (78%).

Toutefois, le niveau de satisfaction des répondants est moindre sur les opportunités d’évolution (61%) et la qualité du management (58%).
 

La relation avec l’équipe, les rémunérations et les possibilités de formation : 3 leviers clés de la satisfaction des employés du secteur Pharmaceutique

D’autres éléments tels que la relation avec la hiérarchie et la qualité du management constituent des axes de travail, mais sont jugés moins impactant sur le niveau de satisfaction des répondants. Cependant, plus d’un tiers des répondants sont insatisfaits des opportunités d’évolution offertes par le secteur.

L’accompagnement et la formation professionnelle restent des enjeux majeurs pour ce secteur mais ils ne doivent pas seulement être utilisés pour être conforme au cadre réglementaire. La formation doit également permettre la montée en compétences et contribuer à l’évolution des salariés. Une évolution d’autant plus nécessaire que beaucoup d’entreprises doivent relever le défi de faire connaître à leurs salariés l’ensemble de leurs activités afin de favoriser les passerelles intra et interservices.
 

Dans l’industrie cosmétique & parfum, ce sont l’ambiance et les conditions de travail qui constituent les principales sources de satisfaction

Trois axes majeurs peuvent servir à améliorer la satisfaction générale des employés de ce secteur : la relation avec la hiérarchie, les opportunités d’évolution et la qualité du management. D’autres critères sont également mentionnés, tels que les possibilités de formation (54%) et les rémunérations (49%).

La typologie des entreprises de ce secteur (majoritairement des PME) peut expliquer certains éléments d’insatisfaction, qui trouvent leur origine dans un management multi-tâches, avec une forte pression sur la performance, la qualité et le zéro défaut, ou encore l’organisation en services segmentés, qui offre peu de passerelles et d’ouvertures de postes.
 

91 % des personnes interrogées conseilleraient à un de leurs proches de travailler dans ces 2 secteurs

Parmi les principales raisons évoquées par les répondants, on retrouve notamment : la rémunération (73%), l’intérêt des missions (72%) et les perspectives de carrière (60%).

"Cette étude, destinée à des acteurs RH, permet d’identifier des leviers pouvant attirer de nouveaux talents ou fidéliser leurs salariés. Grâce au focus réalisé sur chacun de ces deux secteurs, nous avons pu mettre en avant les particularités propres à chacune de ces industries ainsi que leurs différences. En s’appuyant sur des critères clés d’image, de satisfaction ou d’insatisfaction, nous proposons des recommandations à ces industries en pleine évolution (redéploiement industriel, renforcement de la réglementation, cloisonnement des services…)", indique Guillaume de Marolles, Chef de produits Marketing Senior Randstad.

« L’industrie pharmaceutique et cosmétique offre des opportunités de carrières motivantes, notamment pour les diplômés post-Bac qui sont nombreux à y travailler. L’intérêt des missions, les bons niveaux de salaires et la part importante de postes en CDI contribuent largement à l’image très positive de ce secteur. C’est aussi un des rares secteurs industriels où les femmes sont majoritaires », ajoute pour sa part Virginie Cosnier, Responsable Marketing BtoB de RegionsJob.com

 

Méthodologie :

Enquête menée en ligne du 26 octobre au 29 novembre 2010 par OpinionWay, auprès d’un échantillon de 705 personnes, représentatif de la diversité des métiers de ces deux secteurs : de la production aux fonctions commerciales en passant par la qualité, la R&D et la réglementation industrielle.

Quelques éléments d’informations complémentaires sur le profil des répondants :
– Des secteurs majoritairement féminins (61%).
– Plus de la moitié des répondants ont entre 30 et 49 ans.
– 58 % des répondants travaillent actuellement dans l’un des deux secteurs, 40 % y ont déjà travaillé, et 2% souhaitent y travailler.
– 4 personnes sur 5 sont en CDI

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