Michael Page étudie l’emploi vert

par La rédaction

Michael Page propose la première étude de fonctions et rémunérations liée aux emplois verts. A travers l’analyse transversale de 7 secteurs d’activité et de 17 métiers « green », Michael Page fournit un véritable état des lieux des profils les plus demandés.

De plus en plus sollicité par ses clients sur des problématiques de recrutement de cadres capables de faire face aux nouveaux enjeux stratégiques liés au développement durable, Michael Page a développé une nouvelle expertise sur cette tendance de fond du recrutement : l’emploi vert.
Pour chacune de ses 17 divisions métiers, Michael Page propose une étude de fonctions et rémunérations approfondie.
Un champ d’investigation élargi pour une étude inédite
Première du genre dévoilée en décembre 2009, l’étude de fonctions et rémunérations liée à l’emploi vert propose une somme d’informations inédite de par son sujet relié directement à la croissance verte et par son champ d’investigation élargi qui fait référence à toutes les divisions métiers de Michael Page.
Cette étude regroupe les informations relatives à l’ensemble des postes qui présentent une formation, une qualification ou une facette en lien avec le développement durable et que le cabinet a traités dans les douze derniers mois, dans le cadre d’une mission de recrutement.
Elle est également le reflet de l’analyse de l’ensemble des candidatures reçues et traitées chaque mois ainsi que de leur niveau de rémunération. Michael Page touche un large panel de secteurs d’activité, identifie, sélectionne et analyse de nombreux métiers liés directement à l’emploi vert.
L’emploi vert, une notion en pleine maturation
La prise de conscience et l’engouement actuel pour l’écologie et le développement durable font apparaître de nouveaux métiers tout en faisant évoluer les fonctions existantes que nous avons regroupées sous l’appellation « emploi vert » : celles directement liées à l’environnement (protection de la nature, biodiversité, paysages, etc.) et celles associées à la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise. Récemment, Laurent Wauquiez, Secrétaire d’Etat à l’Emploi sur l’emploi vert estimait à 450 000 le nombre d’emplois verts en France.
Une étude approfondie sur 7 secteurs d’activités et 17 métiers « green »
A travers la réalisation de la première étude de fonctions et rémunérations liées à l’emploi vert pour les cadres en France, Michael Page apporte des informations sur le rattachement hiérarchique, les responsabilités, le profil et les rémunérations de chacune de ces fonctions.
L’étude met l’accent sur 7 secteurs marqués par les nouveaux enjeux du développement durable (énergies renouvelables, environnement, développement durable, commerce équitable et achat développement durable, cadre de vie, déchets, fonds d’investissement responsables) et 17 métiers de référence. Ces derniers ne constituent pas une liste exhaustive mais concernent l’ensemble des profils les plus recherchés par nos clients au cours de l’année 2009.
Le secteur des énergies renouvelables, la locomotive de l’emploi vert
En 2008, Fabrice Lacombe, Président de Michael Page France, déclarait, dans son ouvrage Les « Emplois de demain », qu’« en France, le seul secteur des énergies renouvelables représentera d’ici 2020 pas moins de 60 000 emplois contre 5 000 emplois aujourd’hui ». L’étude sur les rémunérations et les fonctions liées à l’emploi vert confirme cette tendance.
« Le secteur des énergies renouvelables est au cœur de la dynamique nouvelle de cette croissance verte et constitue l’un des vecteurs les plus importants de création d’emplois » déclare Nicolas Vermersch, Directeur Général de Michael Page France, en charge de l’étude.
Dans ce domaine, l’étude met plus particulièrement l’accent sur 3 métiers :
–        Chef de projet énergies renouvelables (solaire, éolien, photovoltaïque, biomasse) : Des postes de plus en plus convoités par des candidats issus de différents horizons : ingénieurs, commerciaux, financiers, agronomes, etc.
–        Commerciaux énergies renouvelables : A noter une nette distinction entre les candidats évoluant dans le secteur du bâtiment et ceux exerçant dans l’industrie et les marchés publics.
–        Ingénieurs efficacité énergétique et bâtiment : Le bâtiment est l’un des principaux secteurs responsables des émissions de gaz à effet de serre. Suite aux engagements du protocole de Kyoto, un engagement fort a été pris afin de limiter les consommations énergétiques des bâtiments. Dans ce cadre, les réglementations thermiques successives seront de plus en plus contraignantes.
La réflexion sur l’optimisation des consommations énergétiques doit être menée de plus en plus en amont des projets et influe sur tous les paramètres, des composantes du bâti aux équipements.
L’Ingénieur efficacité énergétique des bâtiments peut intervenir soit au sein d’un cabinet de conseil et d’assistance à maîtrise d’ouvrage, soit en entreprise générale ou en bureau de contrôle technique, soit même au sein d’une société de maintenance et d’exploitation.

Articles RH relatifs

Laisser un commentaire