Mentoring : développons l’intelligence collective !

par La rédaction

Dans un monde en pleine mutation, les modes de management ne cessent de se réinventer, et la fonction RH, d ‘évoluer en conséquence. Ce n’est donc pas tant le goût de l’innovation qu’il faut donner aux collaborateurs. Il faut surtout qu’ils comprennent que ce sont eux, la richesse de l’entreprise ! Nombre d’entre elles réalisent d’ailleurs que la coopération est source de créativité et de performance. Le mentoring est de ce fait une modalité d’apprentissage de plus en plus plébiscitée. Mais pour être efficace, sa démarche doit être encadrée, structurée et accompagnée.

Focus sur les points forts du mentoring abordés lors du petit-déjeuner organisé par ENGIE et UNATTI, le mardi 28 juin.

 

Pourquoi le mentoring est-il indispensable aujourd’hui ?

Le mentoring est une démarche positive d’empowerment des individus et des entreprises. On propose aux salariés, à tous les niveaux hiérarchiques, de partager leurs expériences entre eux pour booster leur propre carrière. Il favorise ainsi le transfert de compétences, l’apprentissage de nouveaux savoirs et donc l’engagement et la coopération.

On parle aujourd’hui d’une véritable culture du mentoring : près de 70% des entreprises du CAC40 le pratiqueraient ! Ces entreprises mettent en place des programmes qui tendent à responsabiliser managers comme salariés. Certaines pour donner un « appui managérial » aux jeunes talents, d’autres, pour affecter aux dirigeants expérimentés un mentor qui n’est autre qu’un jeune salarié issu de la génération Y (reverse mentoring).

 

Sur quoi s’appuie-t-il ?

Pour permettre aux collaborateurs d’aider leurs aînés ou leurs cadets dans leur démarche de découverte et d’apprentissage, le mentoring doit s’appuyer sur les principes suivants: 

  • Ecoute : « le génie solitaire est inexistant, c’est le génie collectif qui génère de la croissance » , pour reprendre les mots de Victoria Pell, fondatrice d’UNATTI, plateforme qui propose à ses utilisateurs de se connecter avec leurs futurs mentors. C’est l’échange entre collaborateurs qui fait la performance de l’entreprise !
  • Bienveillance : le mentor ne cherche pas la compétition avec son mentoré, et veille à ne pas l’intimider par la démonstration de sa propre réussite.
  • Neutralité : la relation mentor-mentoré doit être volontaire et bénévole, une relation d’égal à égal et non un lien hiérarchique !

 

Comment s’assurer son succès ?

Pour des questions de coûts, les programmes de mentoring sont encore très souvent réservés aux hauts potentiels. C’est justement pour démocratiser cette pratique de transfert de savoirs que le e-mentoring se développe en France.  ENGIE est ainsi l’une des plus grandes entreprises à avoir adopter ce type de programme, via la plateforme UNATTI. 

Dès l’inscription des futurs mentors ou mentorés, une mise en relation ou un « profil match » se met en place grâce à un algorithme. Les candidats se choisissent ensuite pour s’entraider et développer un partenariat dans la durée. Les salariés d’ENGIE peuvent désormais partager entre eux leurs expériences, où qu’ils se trouvent dans le monde.

 

De ce fait, dans un contexte de forte mobilité internationale comme le nôtre, le e-mentoring est un moyen très efficace et peu coûteux pour apporter un support concret aux intéressés !

 

Margot Cadier

 

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