J’ai testé le Time’s up appliqué aux pratiques managériales

par La rédaction

 

Dans le cadre d’un cycle de formation pour futurs managers, Elodie*, jeune collaboratrice dans le secteur pharmaceutique, a suivi une session de Time’s Up en management. Pour nous, elle revient sur cet atelier organisé par CSP Formation. 

 

« Cette session de Time’s Up d’un genre un peu particulier est venue clôturer 3 jours de formation en management. Nous avons d’abord constitué 3 équipes de 4 personnes chacune. Nous ne nous connaissions pas nécessairement.

Puis, selon le principe du Time’s Up classique, le jeu a consisté à faire deviner à nos partenaires, des mots issus du champ du management inscrits sur des cartes. Par exemple, leadership, savoir-faire, savoir-être, etc… 

 

Pour le premier round, il n’y avait pas de consigne particulière pour mettre ses co-équipiers sur la piste. A part le fait de ne pas prononcer le mot bien sûr.

Dans le second, on avait le droit de dire un seul mot pour les guider vers la bonne réponse. Et dans le troisième, on mimait les mots à faire deviner. Le tout dans un temps imparti à chaque fois. Si on ne connaissait pas la signification d’un mot ou d’un acronyme, on passait. Le coach nous en a expliqué le sens en fin de session. 

C’est un moment très ludique et convivial qui m’a permis de croiser de nouvelles « têtes ». Certes, on n’en ressort pas nécessairement plus riche en terme de notions de management, mais on gagne de la confiance en soi. Il s’agissait d’un jeu, donc on était tous plus détendus et davantage prêts à lâcher prise. La bienveillance était de mise, donc on n’a pas hésité à se lancer. Tout le monde s’est volontiers prêté au jeu. Ce qui n’était pas le cas le premier jour de la formation « classique ». Le cadre étant plus formel, personne ne voulait participer aux jeux de rôle proposés par le formateur.

 

Le côté ludique de ce Time’s Up adapté permet de faire tomber les barrières. Cet atelier m’a aidé à entrer en contact avec les autres et à oser prendre la parole en public devant un groupe d’inconnus. Au quotidien, j’ose désormais davantage me lancer en petit ou plus grand comité ». 

 

Recueillis par Sylvie Laidet

 

* Le prénom a été changé

 

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