Technologies embarquées et objets connectés : recruter pour être performant et compatible

par La rédaction

Le cabinet de recrutement Progressive revient sur le boom du marché des technologies embarquées et des objets connectés, et ses conséquences sur l’emploi des ingénieurs. Le développement et l’encadrement de ces équipements font émerger de nouveaux besoins en recrutement, pour lesquels le cabinet accompagne ses partenaires grâce à des consultants experts.

Les technologies embarquées : nouvel eldorado pour les ingénieurs ?

Selon McKinsey, l’économie de l’IoT (Internet Of Things) représentera dans quelques années 25% de l’économie mondiale. D’ici 2025, on évalue le marché annuel entre 3.9 et 11.1 trilliards de dollars. L’explosion de ce marché ne peut évidemment se faire sans avoir des conséquences directes sur l’emploi. Le cabinet de recrutement Progressive, qui accompagne quotidiennement ses partenaires à la recherche des meilleurs profils spécialistes des systèmes embarqués dans les secteurs de l’industrie et de l’électronique, l’affirme : « le Chief IoT Officer semble bien être le nouveau profil que les entreprises s’arrachent. » 

Les technologies embarquées sont aujourd’hui partout présentes dans notre quotidien et environnement de travail. Inévitablement, avec la forte croissance du marché des objets connectés, naissent des problématiques liées à la santé, à la sécurité et à l’interopérabilité de ces équipements. On remarque d’ailleurs, dans les publicités Samsung, Apple, LG, etc. pour les téléphones mobiles, l’apparition de la mention du Débit d’Absorption Spécifique (DAS), qui quantifie le niveau d’exposition maximal de l’utilisateur aux ondes électromagnétiques. On peut comparer cette prise de conscience à celle déclenchée par la campagne de prévention « manger, bouger », qui conseille de manger 5 fruits et légumes par jour à la fin de certaines publicités pour des produits alimentaires. 

Ainsi, dans toutes les industries, on constate l’émergence de besoins en ingénieurs bénéficiant d’une approche systémique du sujet, nécessaire pour concevoir des objets qui s’intègrent dans un écosystème, qui ne soient pas dangereux, et pour assurer un fonctionnement correct de tous les appareils en même temps.

Pas de nouvelles compétences mais de la polyvalence

De l’analyse à la sécurisation et valorisation des données en passant par la programmation, l’intégration, l’optimisation énergétique ou l’évaluation du respect des normes sanitaires par les composants, ces profils tant recherchés par les recruteurs doivent posséder des compétences variées et faire preuve de polyvalence. Les notions de compatibilité électromagnétique (CEM), d’interconnectivité ou encore de débit d’absorption spécifique (DAS), ne doivent avoir aucun secret pour eux. Les entreprises recherchent des ingénieurs familiarisés avec les enjeux de fiabilité, de capacités de stockage, de vitesses d’échanges des données ou de sûreté et de sécurité, plus que jamais d’actualité dans ce domaine. 

Progressive constate qu’ils sont aujourd’hui trop peu nombreux à savoir appréhender les choses dans leur globalité, d’où un marché du travail en tension et la menace pour les 

entreprises françaises de se faire distancer par la concurrence internationale. « Il s’agit d’un véritable défi pour notre économie : former rapidement des ingénieurs capables de penser les objets connectés en relation avec un environnement donné et dans leur interaction avec le reste des technologies existantes » déclare David Hourdebaigt, consultant en recrutement spécialisé en CEM au sein du cabinet Progressive.

Des enjeux connexes qui créent des besoins en recrutement spécifiques

Depuis déjà plusieurs années, David Hourdebaigt accompagne les entreprises sur leurs besoins en recrutement en électromagnétisme. En effet, le niveau d’exposition du public aux champs électromagnétiques produits par les nouvelles technologies a augmenté de plusieurs millions de fois, au point de devenir un risque potentiel majeur pour la santé des citoyens. 

La CEM a donc pour objet de prendre en compte les perturbations transmises par les appareils en marche pour assurer un fonctionnement correct de plusieurs équipements en même temps. Pour qu’un appareil fonctionne correctement sans perturber les autres, et sans être gêné par les émissions de ces derniers, des normes ont été établies pour spécifier le niveau maximal qu’il doit émettre et le niveau minimal qu’il doit pouvoir supporter. 

« Une technologie embarquée dans une voiture pourra perturber le fonctionnement d’un radar, comme un pacemaker peut rentrer en conflit avec une montre connectée : c’est pour cette raison que toutes les industries s’inquiètent actuellement de savoir qui pourra gérer ces aspects sanitaires et de sûreté » précise le consultant de chez Progressive. C’est dans cette nécessité d’assurer l’amélioration continue des fonctionnalités des environnements connectés que le cabinet aide l’ensemble de ses partenaires à recruter les spécialistes les plus performants.

 

 

A propos de Progressive

Membre du groupe SThree, Progressive, propose depuis presque trente ans, une gamme de services de recrutement qui répondent aux besoins de clients évoluant dans les secteurs de l'ingénierie, de l’informatique, des technologies embarquées, des énergies et des ressources naturelles. Le succès de Progressive est bâti sur une proposition simple : faire concorder les meilleurs talents avec les meilleurs emplois, en fournissant les meilleurs niveaux de service, et ce à l'échelle internationale. Avec 42 bureaux dans le monde et 2 500 consultants, les services de Progressive couvrent tant les besoins de recrutement en CDI que les besoins ponctuels d’expertise technique notamment par la représentation de consultants indépendants. Progressive intervient sur l’ensemble des besoins en compétences de ses clients grâce à son réseau et son expérience. Progressive constitue un partenaire de choix sur des recherches de compétences aussi bien au niveau local qu’international.

 

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